Les Douze Tribus d'Hattie

Ayana Mathis

Gare de Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie en compagnie de sa mère et de ses soeurs pour fuir le Sud et la ségrégation. A seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants, douze tribus qui égrèneront leur parcours au fil de l'histoire américaine du XXe siècle. Les Douze Tribus d'Hattie, premier roman éblouissant déjà traduit en seize langues, a bouleversé l'Amérique.

320 pages | Reliure souple illustrée | Format: 140x205

Chapeau

Ayana Mathis a une voix qui n'appartient qu'à elle, une voix souple, à la fois lyrique et implacable, méditative et viscérale.

Citation texte

« Une oeuvre ambitieuse, profonde et maîtrisée. » Télérama« Qu'est-ce qui fait tourner le monde, au fond, sinon les relations familiales ? Rarement on les aura vu décrites avec autant de justesse et d'intensité. Rien n'est à changer dans ce roman que survole l'ombre tutélaire de Toni Morrison. Mais les comparaisons sont superflues : Ayana Mathis se suffit à elle-même. » Le Figaro Magazine« La sensation littéraire de cette rentrée d'hiver. [...] Comme Toni Morrison, Ayana Mathis n'est pas romancière à se répandre en explications ou à verser dans le pathos. Sa narration sophistiquée, sa prose, viscérale et élégante, sa compassion envers cette mère féroce, immense. » Elle« Le souffle romanesque d'Ayana Mathis innerve la vaste fresque familiale pour raconter une seule et même histoire : comment fait-on pour, à la fois, partir et rester ? [...] L'auteure s'arrête toujours au bord de l'émotion, comme des larmes sur le point de couler. Ses personnages féminins ou masculins sont présents puis prégnants. Elle nous fait entendre la voix des uns ; elle nous fait toucher la peau des autres. » Le Journal du Dimanche« Une violence d'écriture, une sensualité, un réalisme et des fulgurances dignes de la Nobel de littérature. » La Vie« Ayana Mathis, bluffante, s'intéresse à la famille et à la transmission. [...] Un tableau tissé des liens complexes, tendres et violents qui unissent ces douze frères, soeurs et nièce. » Psychologies Magazine« Le roman déploie, plus encore qu'il ne raconte, soixante ans de l'histoire d'une famille. La cellule familiale devient le microcosme par lequel est illustré, de façon brillante et envoûtante, un macrocosme: les Etats-Unis. Malicieuse, Ayana Mathis en profite pour écrire, sans avoir à le dire, les deux Grandes Migrations de l'histoire des Noirs aux Etats-Unis. » Lire« Riche mais mesuré, élégant et solide, ce roman est l'histoire de l'amour féroce d'une mère et des difficultés à aimer. » The Boston Globe

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