La Datcha

Agnès Martin-Lugand

“J'ai cherché et trouvé un refuge, un endroit où je pourrais renouer avec tout ce qui me manquait, accompagnée par des personnages
– que j'aime tant – avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs épreuves, leurs douleurs. Un endroit où vivre la nostalgie et m'en repaître. (...) Je vous souhaite un beau séjour à La Datcha...”

352 pages | Couverture brochée en couleurs | Format: 140x225

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Que fait un écrivain confiné ? Comment transpose-t-il notre curieuse époque dans son œuvre ? « J'ai cherché et trouvé un refuge, un endroit où je pourrais renouer avec tout ce qui me manquait, accompagnée par des personnages – que j'aime tant – avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs épreuves, leurs douleurs. Un endroit où vivre la nostalgie et m'en repaître. (...) Je vous souhaite un beau séjour à La Datcha... »

Extrait de l'avant-propos tiré du livre

« A l'origine de La Datcha, il y a une envie, un désir, et le contexte trouble que nous avons tous vécu (et que nous vivons encore). Au printemps dernier, j'étais dans la sidération face à la situation, pas loin d'être tétanisée, et surtout incapable de profiter de ce temps de pause imposé pour écrire, alors j'ai pensé. Penser à ce que je voulais dire, penser à l'histoire que je souhaitais raconter dans un prochain roman. Le roman de l'après, en quelque sorte. A moins que ce soit plutôt le roman des retrouvailles... J'ai cherché et trouvé un refuge, un endroit où je pourrais renouer avec tout ce qui me manquait, accompagnée par des personnages – que j'aime tant – avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs épreuves, leurs douleurs. Un endroit où vivre la nostalgie et m'en repaître. Un lieu où l'on s'étreint, un lieu où l'on danse, un lieu où la joie s'exprime pleinement sans aucune entrave. (...) Je vous souhaite un beau séjour à La Datcha... Qu'il soit aussi joyeux, aussi émouvant que celui que j'y ai vécu. »

Extrait de l'avant-propos tir du livre

« A l'origine de La Datcha, il y a une envie, un désir, et le contexte trouble que nous avons tous vécu (et que nous vivons encore). Au printemps dernier, j'étais dans la sidération face à la situation, pas loin d'être tétanisée, et surtout incapable de profiter de ce temps de pause imposé pour écrire, alors j'ai pensé. Penser à ce que je voulais dire, penser à l'histoire que je souhaitais raconter dans un prochain roman. Le roman de l'après, en quelque sorte. A moins que ce soit plutôt le roman des retrouvailles... J'ai cherché et trouvé un refuge, un endroit où je pourrais renouer avec tout ce qui me manquait, accompagnée par des personnages – que j'aime tant – avec leurs forces, leurs faiblesses, leurs épreuves, leurs douleurs. Un endroit où vivre la nostalgie et m'en repaître. Un lieu où l'on s'étreint, un lieu où l'on danse, un lieu où la joie s'exprime pleinement sans aucune entrave. (...) Je vous souhaite un beau séjour à La Datcha... Qu'il soit aussi joyeux, aussi émouvant que celui que j'y ai vécu. »

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